je me souviens de ce jeudi du mois de janvier 2005, quand aurè est venu dans ma chambre m'annoncer que c'était fini, que t'avait fini de souffrir... je n'avait jamais envisagée cette hypothèse car je t'ai toujours eu a mes cotés, je n'avait jamais penser que tu puisse partir.
j'ai commit beaucoup d'erreurs aux cours de tes derniers mois, je ne pourrais jamais m'en pardonner
je me dit que la ou tu es, tu ne souffres plus, ni physiquement, ni moralement.
je n'imaginait pas le vide que tu pourrais laisser pourtant mes visites se faisait plus rares.
je me souvient du jeudi suivant, d'abord à l'hôpital, puis dans cette petite église. j'ai jamais autant pleuré. je n'avait pas assez de larmes pour évacuer ma tristesse. je ne pouvait même pas te regarder dans les yeux, je n'oublierait jamais cette image, cette dernière image de toi.